L’éco-conduite : une nouvelle attitude à adopter

Vue aérienne de routes qui se croisent

L’éco-conduite, comme le covoiturage et les transports écologiques, permet de réduire la consommation de carburant, de limiter l’émission de gaz à effet de serre – responsable du réchauffement climatique – et de diminuer le risque d’accident. Devenir un éco-conducteur, c’est participer activement à la sécurité routière et à la lutte pour l’environnement. Depuis maintenant quelques années, le gouvernement et les compagnies d’auto-écoles mettent en place des formations à l’éco-conduite, afin de sensibiliser les jeunes (et pas si jeunes) conducteurs. Zoom sur ce mode de conduite éco-responsable.

La formation à l’éco-conduite

L’éco-conduite, appelée aussi conduite économique, est l’apprentissage et la pratique d’une conduite souple et modérée, permettant de réduire la consommation de dépenses en carburant et de respecter, par la même occasion, l’environnement. Cet apprentissage est réalisable lors du passage du permis voiture, sous la forme d’une formation de 2h durant laquelle plusieurs thèmes sont abordés :

  • Les différents enjeux de l’éco-conduite ;
  • Les solutions économiques et écologiques à mettre en place pour devenir un éco-conducteur ;
  • La mise en œuvre au volant des bonnes pratiques ;
  • La mesure et l’observation des gains de consommation obtenus lors de la formation.

Se former à l’éco-conduite, c’est réduire la pollution, les dépenses en carburant, mais également améliorer la sécurité du conducteur, de ses passagers et des autres automobilistes.

L’éco-conduite : des éco-gestes qui font la différence

Tout le monde le sait, rouler en voiture coûte particulièrement cher, à la nature comme au porte-monnaie. C’est pourquoi, adopter quelques éco-gestes peut aider à faire la différence :

  • Conduire en douceur : ce geste permet de limiter la consommation de carburant jusqu’à 40% et de diminuer les émissions de CO2. Ainsi, en levant le pied, en évitant un démarrage brutal ou à froid ou même en passant les vitesses en douceur, on participe à cette diminution ;
  • Entretenir régulièrement son véhicule : en réglant correctement son véhicule, ce dernier pollue et consomme bien moins ;
  • Réduire la surconsommation : pour dépenser moins en carburant, il suffit de ne pas trop charger sa voiture – ou d’opter pour une remorque plutôt qu’un coffre de toit – et de diminuer l’utilisation de la climatisation, par exemple.

Gros plan sur les mains d'un homme au volant

L’éco-conduite : obligatoire pour le permis

 

Suite à la réforme du permis de conduire en Janvier 2009, l’éco-conduite a fait son apparition parmi les aptitudes à évaluer lors de l’examen du code mais également lors de l’épreuve pratique. En effet, la nouvelle grille d’évaluation permet désormais à l’examinateur d’attribuer un point supplémentaire aux candidats qui montrent une acquisition suffisante des principes d’une conduite économique et respectueuse de l’environnement.

Lors d’une infraction au code de la route ou en cas de suspension du permis, un juge peut exiger du conducteur qu’il suive un stage de conduite supplémentaire. Lors de ce stage, les notions d’éco-conduite sont également abordées. L’objectif est de sensibiliser tous les conducteurs. A long terme, l’idéal serait de parler non plus de conduite mais d’éco-conduite, que ce soit pour un automobiliste, un motard, un camionneur ou un cycliste.

L’éco-conduite est au cœur des réformes du permis. La sécurité routière et l’environnement sont les deux axes principaux du nouveau code de la route et du permis de conduire. Ceux qui disposent déjà de leur permis peuvent en apprendre plus lors de formations volontaires à l’éco-conduite. Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site www.ecf.asso.fr

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